à l’intérieur

2009 | 6 minutes | Prod / Les filmentropes pour le Concours INA - Dailymotion | doc

2009
6 minutes
Prod / Les filmentropes pour le Concours INA - Dailymotion
doc

On dit que les murs ont des oreilles… Et si le mur de Berlin avait eu une bouche ?

Pour le concours Berlin remix, l’INA a mis à la disposition des vidéastes une série de 30 archives sur Berlin de 1945 à 1989, et il s’agissait de faire un « remix ».

Je n’avais pas forcément envie de détourner ces archives, de les faire mentir.
Le sujet est suffisamment fort pour honorer ces images puissantes. L’idée que le mur raconte lui-même cette terrible Histoire s’est rapidement imposée.

La voix off est posée par Giselle Coletta, qui a longtemps été ma conseillère au Pôle emploi Culture – Spectacle de Lyon. Une sacré personnalité, une voix rocailleuse à la Jeanne Moreau… Et vous ne la voyez pas, mais c’est aussi une sublime femme, avec ses boucles noires et ses grands yeux bleus.

Giselle, m’a tiré les tarots en consultation, elle m’a aidé à monter mon premier emploi chez les filmentropes, elle m’a aidé à trouver des fonds pour une formation INA… C’est celle qui m’a aidé à me réaliser alors que dans le même temps elle renonçait à jouer professionnellement du violon… Giselle Coletta, c’est tout ça.

Au moment où je clôturais le montage, Nicolas Verger et Christelle Lassort terminaient d’enregistrer deux pistes : l’une au theremin, et l’autre au violoncelle.

Un très heureux hasard : le premier allait évoquer l’ambiance inquiétante de la guerre froide, à travers ces nappes sonores dignes d’une bande originale de science fiction. Le deuxième allait nous rappeler Rostropovitch et son célèbre concert durant la Chute du Mur. Le film a d’ailleurs été chroniqué par la RSR qui au lieu de citer Christelle Lassort, a cité… Rostropovitch !

Emission RSR – LeBuzZ du 09.11.2009

Chroniqué sur RSR et Cadremploi (Edito du 9 novembre 2009 – Sylvia Di Pasquale) : « … non seulement les images (connues) sont découpées d’une manière magistrale, mais en plus le texte qui les accompagne est d’une justesse comme on n’en a pas entendu dans le tohu-bohu commémoratif du moment. «